Crodoff 's BLoG

Quelques coups de torches dans l'obscurité de la Matrice.

mardi 6 octobre 2009

(video) Polanski et l'immunité artistique - LLP

Les masques tombent dans la mafia élitiste dégénérée !



Polanski et L'Immunité Artistique 1/2
envoyé par AntiGrellou


Polanski et L'Immunité Artistique 2/2
envoyé par AntiGrellou 

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mercredi 10 octobre 2007

(film) Nueve Reinas (2002)

NueveReinas

Le dernier film que j'avais vu avant celui là, c'était Sicko de Michael Moore (chaudement recommandé) et hier, j'avais envie de me changer un peu les yeux avec autre chose que du x-files, que je prend enfin (!) le temps de découvrir. Mais je ne vais pas apprendre grand chose à la plupart d'entre vous, des années après. Là, jai pu apprécier ça en vostf et sans pub, ce qui à l'époque n'était pas trop pensable. Fin du blabla d'intro

Nueve Reinas est un film Argentin de Fabian Bielinsky, de 2000. Deux arnaqueurs de rues de Bueno Aires, un vieux briscard et un jeunot se rencontrent et finissent pas monter 'un gros coup' ensemble. Pour ce genre de film qui triture les méninges du début a la fin, je préfère ne pas en dire plus, car jusqu'à la dernière minute on est mené en bateau, un coup à bâbord (qu'on chante qu'on chante), un coup à tribord (qu'on chante le plus fort) aussi sûrement que ces deux là embrouillent leurs victimes; puis arrive le dénouement, croustillant.

Plutôt donc que d'argumenter encore et encore, je coupe court ici et je te demande de me faire confiaaaaance... Ce film a de la classe, il a reçu 7 récompenses (dont meilleur scénario, meilleur réalisateur, meilleur film) auprès de la critique en Argentine.

Si j'avais à le classer dans mon armoire à dvd, je le poserai entre La prisonnière Espagnole et Snatch.

! Pour craquer c'est ici !

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mercredi 6 juin 2007

(film) The Network (1976)

Un extrait du film ' The Network' de 1976 qui symbolise à merveille la manipulation des masses par la TV.

Peter Finch, belle performance. Je remet ce post à jour, le film ressortant au cinéma aujourd'hui.


ScreenShot013

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vendredi 30 mars 2007

Eddie Murphy, ringard en avance sur son temps

ScreenShot002

Ca fait plusieurs jours que je subis dans mes déplacements métroïfére l'agression de cette affiche accablante de la dernière comédie américaine d'Eddy Murphy pour famille Mc Do.

" Have you ever made a really big mistake " :

Comme aller voir ce genre de film ???

Allez Eddy, pathétique rentier millionnaire de la comédie US stupide, prend le ton autre gros chèque et casse toi compter tes sous dans ta villa jusqu'au prochain.

Posté par Crodoff à 09:33:00 - Livres & Cinéma - Commentaires [11] - Permalien [#]
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jeudi 23 novembre 2006

(film) Borat (2006)

borat

J’arrive à l’arrêt de Bus de ma petite bourgade nordiste vers 15h23 et comme le veut ma tradition personnelle avec les transports en commun, je rate le bus d’une minute. Précision qui n’a aucun intérêt pour vous mais je tenais à le formuler ici afin de dénoncer au monde la malédiction qui me frappe, j’espère qu’elle aura honte !

Me voila au métro Lillois, minuscule jouet playmobil comparé au métro des parigots, qui ici a toujours été fréquenté essentiellement par les étudiants, les « zonards avec bières », les familles Groseilles et les woesh woesh.

Le lillois aisé lui n’a pas encore le réflexe métro, il préfère encombrer les rues de sa voiture, même si ça lui prend 4 fois plus de temps pour circuler et rend l’ambiance du centre ville oppressante aux heures des sorties de bureaux.

Me voila arrivé au cinéma, il n’y a qu’une salle pour ce film, dommage que ça soit à l’UGC, mais au moins c’est en vost ! Je m’installe avec mon vieux pote Lionel et quelques secondes après, c’est le drame.

Un troupeau de harpies zivas entre en trombe dans la salle et viennent se vautrer juste derrière ma rangée avec la discrétion d’un avion passant le mur du son ! (déchirement intérieur : Nooooooonnnnnnnn !!! )

J'aime le ciné et je vais toujours voir les films dans leur version originale, ça a aussi l’avantage d’écrémer grandement le publique parasite, les hamsters avec leur seau de pop corn, ceux qui se croient dans leur salon sans aucune considération pour les gens autour d’eux.

Une d’elles demande au malheureux gars derrière s’il ne peut pas avancer dans la rangée, et il fini par se retrouver tout au bout, alors que lui était à l’heure. Ces jeunes filles discrètes et bien éduquées connes auraient pu aller se mettre dans la rangée de devant, vide, mais ça aurait été trop délicat de leur part.

Le film commence, avec un générique ringard type TV Russe des années 70. On voit Borat le moustachu, grand gaillard fringué d’un costard gris collection Emmaus nous présenter la population misèrable de son village Kazakh. Personnages tout plus catastrophiques les uns que les autres, il y a même le violeur officiel du village, sorte de :

elie

La rangée derrière moi s’exclame, « Hey c’est en vo ! On a payé pour rien ! »
Y en a même une qui fini de téléphoner à une copine.

Bon c’est là totale tu l’auras compris, la horde finira d’ailleurs par partir en plein film pour aller pourrir l’ambiance de la galerie marchande du centre commercial le plus proche.

Borat est un reporter, il va être envoyé par son gourvernement " dans grande Nation Amérique "  pour en revenir, sois disant « enrichi ». Il va mettre les pieds dans le plat en confrontant les usages (supposés) barbares du Kasakhstan avec ceux des différents clivages nombrilistes de la population américaine, qu'il va stabiloter par son humour, un peu à la façon des films de Michael Moore. Nombrilisme qui n’est pas étranger à la bêtise et l’ignorance de pas mal de membres de sa population.

Borat est une sorte de Michael Youn, à la différence qu’il a du talent, de l’humour et un cerveau et n’est vraisemblablement par guidé par l’unique motivation de se faire un maximum de fric en copiant les idées des autres.

Il y a aussi du Chaplin dans son style et du Roberto Benigni, mais sans le côté hystérique et hurleur.

Ce film, américain, il faut quand même le signaler, cartonne aux USA, ce qui est une superbe chose, ça aidera peut être cette nation malade et manipulée par son gouvernement vérolé (voir ma rubrique 11 septembre) à se regarder dans la glace et qui sait, à rire de soi, preuve d’une modestie qui fait défaut à une partie de cette nation.

Finalement, mieux vaut être ignorant que mal informé et Borat fait du bien car ici on met des coups de mocassins en sky véritable dans la fourmilière sans aucune censure ou peur de choquer et c’est rare dans le formatage de notre société de consommation.

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jeudi 9 novembre 2006

(série TV) Rome

rome

Série historique de 2005, retraçant la fin de vie de Jules César.

Doté de très gros moyens, cette série est d'une qualité supérieur ! On s'y croirait, à cette époque où Rome dominait le monde, quand il n’y avait pas la sécurité sociale, où l'on te crucifiait si tu n’étais pas sage et où manger était un combat de tout les jours (je ne pense pas qu’on me lise en Érythrée ou au Soudan, voir dans le métro Parisien alors j’emploie le passé).

Au travers des épisodes, le fil conducteur nous est tracé autour de la vie de deux Légionnaires :

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Lucius Vorenus
(Kevin Mckidd)

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Titus Pullo
(Ray Stevenson)

Lucius est le cerveau du duo, intelligent et intègre, il gère souvent les situations. Quant à Titus, c’est un bon vivant et une force de la nature. On suit leurs aventures au travers du déclin de Rome jusqu’à la mort de César.

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A ton avis ?
(Ciaran Hinds)

Beau charisme pour Ciaran Hinds en Jules César, que l’on montre ici fatigué par la guerre, cherchant la rédemption, essayant de changer son image de tyran auprès du peuple.

Le côté rustique et dur de la série lui donne son âme, on ressent bien la dureté de vie de l’époque et la brutalité du destin des époques passées.

Douze épisodes d’une petite heure chacun, pour une saga de qualité retraçant une période mythique de l’histoire de l’homme.


Rome trailer

Posté par Crodoff à 13:27:00 - Livres & Cinéma - Commentaires [3] - Permalien [#]
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