Crodoff 's BLoG

Quelques coups de torches dans l'obscurité de la Matrice.

jeudi 24 septembre 2009

(GripA) Interview de Jane Burgermeister

Interview à faire tourner un maximum, de cette journaliste Autrichienne, citoyenne héroïque qui fut la première à jeter le pavé dans la marre de l'affaire criminelle de la Gripette A vendu comme la peste Bubonique et de son cocktail de saloperies qu'est le vaccin H1N1, qui permettra l'enclenchement de  la machinerie totalitaire, et l'avancée d'un pion sur l'échiquier de la Gouvernance Mondiale. A moins que les gens, en nombre, réagissent.







En complément : " Nouvel Ordre Mondial : Serge Monast avait raison "

Posté par Crodoff à 23:31:00 - Le cri du mouton - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

lundi 21 septembre 2009

(video) 11 septembre : Manny Badillo sur France24

Incroyable d'entendre enfin du puissant et vrai comme ça sur une chaine du système !


Badillo, membre des familles de victimes du 11/9 sur Fr24

Posté par Crodoff à 18:57:00 - 11 Septembre 2001 - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : , , ,

dimanche 13 septembre 2009

(GripA) Vers un carnage...vaccinal !

Parfois, quand l'heure est vraiment grave, même sur les grands médias à l'esthétique marketing  et au ton lisse des mannequins surpayés liseurs de dépêches officielles,  on arrive à quelques prises de positions courageuses, comme ici Marc Girard.



Posté par Crodoff à 12:51:00 - Le cri du mouton - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

mardi 8 septembre 2009

Quelques pilules rouges en caricatures


http://zeon.kazeo.com/


photo_342000_L

photo_368115_L

photo_410132_L

photo_620333_L

photo_735597_L

Posté par Crodoff à 00:01:41 - Le cri du mouton - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,

mardi 1 septembre 2009

(livre) Jean Servier - L'homme et l'invisible (1964)

"Jean Servier était un ethnologue et historien français né le 2 novembre 1918 à Constantine. Décédé le 1 er mai 2000, il était professeur d'ethnologie et de sociologie à la Faculté des lettres et des sciences humaines de Montpellier."

servier

Où le dogme de la théorie de l'évolution, terreau de l'athéisme ignorant, y est ridiculisé.


Extraits de l'introduction :


" L'imposture de notre science du XXe siécle est de maintenir, à force de dissimulation, des faits nouveaux dans la même ornière. Les matérialistes sont des timorés qui n'osent pas pousser jusqu'à l'extrême pointe de leur domaine, craignant sans doute de devoir abandonner leurs certitudes actuelles; les spiritualistes sont des faibles qui se sont laissé enfermer dans un royaume irréel.

Dans ses livres de vulgarisation, dans ses manuels qui sont autant de catéchismes, la science officielle nous présente comme un acquis de chancelantes hypothèses. Poussée à bout, elle en est réduite à nous demander toute une série d'actes de foi :

Il faut croire à un un état vibratoire primordial ayant engendré la matière, même si aucun physicien n'a pu reproduire ce phénomène en laboratoire. Il faut croire à toute une série de combinaisons chimiques qui, dans des conditions également irréalisables en laboratoire, c'est à dire invérifiables, auraient donné la vie. Il faut croire à une  volonté de vie, conçue comme une sorte d'entité métaphysique de se réaliser dans les meilleures formes possibles à travers le buissonnement des espèces vivantes.  Il faut croire surtout à une fausse couche de singes qui aurait survécu par hasard pour donner l'homme après une longue série d'improbabilités miraculeusement surmontées.

Chacun de ces hasards peut être représenté par une fraction au numérateur égal à l'unité et au dénominateur illimité.

Toutes ces théories, tous ces systèmes, toutes ces conclusions venant avant l'observation des faits, ont pour seul but de calmer l'angoisse de l'homme blanc isolé si longtemps du reste de l'humanité et lui donner bonne conscience de ses crimes et de ses oppressions.

Nos manuels scolaires, nos musées, persistant à faire du singe l'ancêtre de l'humanité inculquent les principes de base du racisme en considérant les hommes des civilisations traditionnelles comme des fossiles témoins, les jalons de la voie royale qui mène au trône de l'homme blanc, seul "adulte et civilisé", aboutissement de toute évolution.

L'humanité entière vue dans cette perspective évolutionniste parait composée de nigauds crédules; en revanche, les quelques esprits partisans qui refusent d'entendre la longue prière de l'homme au travers de toutes les civilisations, d'un bout à l'autre de l'espace et du temps deviennent du même coup, par la volonté des savants occidentaux, seuls lucides dans un monde voué à l'erreur.

Il vaudrait mieux admettre que l'évolutionnisme matérialiste est une religion demandant beaucoup à la foi et peu à la raison. Les gestes de l'homme nu dans la foret équatoriale accomplissant les rites immuables de sa tribu près de son frère mort, posent, face à l'occident la première question, le premier de tous les problèmes, car ces gestes sont répétés en termes identiques, mettant en mouvement des symboles analogues d'un bout à l'autre de l'humanité supposant la même foi en une même réalité.

C'est de cet homme dont j'ai voulu parler chaque fois que j'ai employé le mot "homme", parce qu'il est resté fidèle à lui même en gardant le sens de sa place dans l'univers et la notion de l'infinie valeur du principe invisible qu'il porte en lui.

Le terme d'Invisible m'a paru définir plus fidèlement ce que certains philosophes appellent le "Numineux" et d'autres le "Sacré". Le Sacré peut être créé par l'homme alors que l'Invisible s'impose à lui. Dans l'esprit de l'homme des civilisations traditionnelles, l'Invisible n'a pas le vague d'un concept métaphysique, il est une réalité, une dimension dans laquelle se meut chacun des hommes composant l'humanité entière. L'Invisible est dans l'homme, plus réel plus présent que n'importe quelle partie de son corps. L'Invisible est autour de l'homme comme un milieu qui enregistre chacune de ses actions terrestres et les réfléchit en conséquences qui seraient inéluctables sans l'action de médiateurs, invisibles eux aussi.

Le terme de "civilisations traditionnelles", employé pour désigner les civilisations différentes de la notre, souligne le rôle qu'elles ont joué jusque-là dans l'humanité : conserver et transmettre d'âge en âge un même lot de certitudes issues peut-être d'un même enseignement, d'une même tradition.

Les sauvages n'existent pas. Les hommes sont égaux en valeur intellectuelle et en pensée. Ils nous apparaissent plus soucieux des choses invisibles que des biens de ce monde au mépris de tous les déterminismes géographique, économique, social ou historique. Les sauvages n'ont jamais existé, car l'homme n'a jamais évolué dans le cadre que lui trace une pensée simpliste le faisant partir du singe d'Afrique pour aboutir à l'homme blanc adulte et civilisé, après toutes sortes d'aventures intéressantes.

Rien ne paraissait pourtant plus satisfaisant pour l'esprit et la raison que les conclusions de notre science, reléguant tous les problèmes avec les vielles lunes et mettant une fois pour toutes l'humanité à sa place. Notre homme pouvait ainsi entrer au Museum, son étiquette au cou, terminant heureusement une longue série d'être vivants dont l'origine se perd dans le plasma de Notre Mère l'Amibe."

Puis il commence le premier chapitre en déboulonnant
de façon hilarante ce mythe :

" La vie, nous dit la science officielle, est apparue sur terre au hasard de la combinaison d'éléments chimiques dans des conditions particulières de température, de pression et d'irradiation. L'unicellulaire est, au cours des millénaires, devenu agrégat de cellules dont certaines, en se différenciant, ont contribué à former les organes spécialisés du premier animal : il vivait dans la mer.

Cette existence aquatique n'était sans doute pas dépourvue d'ennui car le Premier Animal vint respirer de plus en plus souvent à la surface de l'eau. Le mouvement l'avait transformé en poisson, la respiration aérienne en fit une sorte de batracien. Oublieux de l'océan primordial que les biologistes lui ont assigné comme habitat, il se dirigea vers les marais voisins. A son tour, le crapaud ou la grenouille s'est écarté des étangs et, vivant on ne sait pas très bien pourquoi, dans les rochers, il devint de plus en plus reptile.

Le Lézard - car c'était son nouveau nom - a hésité : certains membres de sa famille ont rêvé de courir dans les champs, ce qui les a transformés en mammifères; d'autres au contraire, faisant du trapèze sur les arbres, ont fini par devenir oiseaux au fil des millénaires.

Tout cela, nous disent les biologistes, s'est développé de façon "buissonnantes". Certaines branches inadaptés se desséchant et mourant, d'autres au contraire grandissant, donnant à leur tour d'autres "buissons"  de formes qui sont parvenues ou non jusqu'à nous suivant leur adaptation au milieu et leurs facultés de survie.

Certains mammifères qui avaient la manie de grimper aux arbres ont vu leurs pattes se transformer en mains et, comme ils étaient obligés de garder la tête haute, cette gymnastique a considérablement augmenté leur capacité céphalique : ce furent les premiers singes...dont l'un d'eux réserva les surprises que l'on sait.

- Il y eut un soir puis un matin - et ce fut le premier couple de pré-humains qui, avec le feu inventa le premier complexe en accomplissant l'inceste primordial, fondement de la psychanalyse. C'était un couple discret du reste mais facile à reconnaitre à ses arcades sourcilières saillantes, son front fuyant, ses canines apparentes, sa démarche sautillante comme marquée par le souvenir des folles parties de balançoire dans les arbres de la forêt.

Les générations suivantes abandonnèrent la casquette crânienne paternelle dans un louable souci de promotion sociale et leur front se développa. Faibles mais ambitieux, ces hominiens eurent à combattre l'ours des cavernes et plusieurs autres fauves. Les graines sauvages entassées dans le fond de la caverne germèrent soudain donnant à l'homme l'idée de l'agriculture. Les miracles arrivèrent coup à coup : le chien qui vint appuyer son museau fidèle semblant dire "Appelle-moi Médor", le chat qui ne dit rien mais ronronna près du foyer.

Alors, l'homme, gavé, comblé, près de sa femme qui entortillait la laine du mouton sur une baguette, cherchant à inventer le tricot , se dressa, prit de l'argile colorée et devint en toute sérénité le premier artiste figuratif."

Pour conclure :

" Aucun singe jouant avec des éclats de silex ou des baguettes n'a retrouvé le secret du feu et pris le chemin de "l'homminisation". J'aimerai voir, ne serait-ce qu'une fois, un singe dont le mufle s'atrophie peu à peu parce qu'il court dans la savane, j'aimerais voir aussi un singe façonner un outil. Sans doute peuvent-ils s'aider d'une pierre ou d'un bâton, tout comme la loutre se sert d'un caillou pris au fond de l'eau pour briser une carapace ou une coquille. Ces gestes souvent répétés au fil des millénaires n'ont jamais abouti à la création d'un outillage diversifié.

Les faits s'écartent donc de cette vision simplette du monde qu'est l'évolutionnisme, cette théorie qui se voudrait conclusion scientifique et qui n'est pourtant qu'un dogme. Nous sommes là en plein mythe, au cœur même d'un faux scientifique géant dont la base est l'interrogation sur l'origine de la vie dont nos scientifiques veulent faire un accident de la matière.

La théorie de l'évolutionnisme s'est insinuée jusque dans les sciences qui se proposent la connaissance de l'homme. Elle a apporté avec elle la redoutable division de l'humanité en races supérieures et en races inférieures : affirmation lourde de conséquence mais reposante pour l'esprit, flatteuse pour l'homme blanc dont elle fait l'aboutissement de la création. Le reste de l'humanité n'est plus alors qu'un musée, un conservatoire des tentatives et des espérances de l'homme.

Le progrès, nom donné à cette marche en avant, est conçu comme une immense marée dont le flux inéluctable laisse en arrière d'attendrissants vestiges bien propres à stimuler un intérêt scientifique de bon ton. Tout dans cette hypothèse vient confirmer le naïf espoir de l'homme blanc. Le Noir est un "grand enfant", souvenir des balbutiements de l'humanité; le Rouge est aussi un enfant avide d'eau de feu, de verroterie et de longues carabines; le Jaune est un vieillard endormi par l'opuim, perdu dans les songes du passé.

Dans ses rêves de puissance, le Blanc se voit seul vivant dans le présent, dominant le monde mâitrisant les forces de la matière. La théorie de l'évolutionnisme appliquée à l'homme a eu une importance considérable dans la formation de la pensée occidentale. Elle n'est au fond qu'une tentative philosophique et scientifique pour justifier l'Occident."

"L'homme et l'Invisible", Jean Servier, 1964, éditions du Rocher.

--

Posté par Crodoff à 01:39:00 - Livres & Cinéma - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,



« Accueil  1